En général, le surf consiste à glisser sur la pente d’eau formée par une vague qui déferle sur une plage.

De nombreuses formes existent, debout, assis, à genoux ou couché, avec ou sans flotteur, et de nombreux sports en découlent, surf, wind-surf, body-surf, kayak-surf, paddle-surf, tow…

Dans tous les cas, le surf se décompose en deux phases :

            – passer derrière les déferlantes, en les traversant ou en les contournant

            – descendre dans les déferlantes en glissant  sur leur pente en mouvement.

Toutes les variantes du surf sont très saines pour l’esprit (il alterne effort et plaisir, génère des sensations fortes, enseigne le respect de la nature, enseigne à savourer les frustrations, enseigne la patience, stimule les liens sociaux,…).

Quelque soit la posture, le surf est très sain pour le corps (il alterne force, cardio, souplesse, équilibre et agilité et mobilise de nombreuses parties du corps).

Le surf peut être pratiqué à tout âge, de manière progressive et sans danger si les précautions d’usage sont respectée. Comme pour tous les sports, le danger peut être recherché par les pratiquants qui le souhaitent. Les risques connus sont dépendants de la taille et de la puissance des vagues, de la nature du fond marin et de certains animaux.

La première difficulté  du surf est  la synchronisation de l’ensemble surfeur-flotteur avec la vague en mouvement, le surfeur doit accélérer jusqu’à obtenir la vitesse de déplacement horizontal de la vague avant que la vague ne se referme.

La deuxième difficulté du surf est la nécessité de se maintenir dans la zone pentue de la vague, en fuyant la zone de rupture de la vague.

Pour le surf debout traditionnel, une troisième difficulté se rajoute, se mettre debout en fin de synchronisation.

Certaines formes de surf sont pratiqués par des personnes avec handicaps, physiques ou mentaux. Mais cela reste des exceptions, avec des personnes hors normes ayant des capacités considérables ou avec des conditions très calmes et beaucoup d’assistance..

Le concept VELTO SURF, se base sur une nouvelle forme de surf, davantage adaptée, avec un apprentissage facilité pour tout public :

Le surfeur est équipé d’un harnais-ceinture conçu de manière à, premièrement, assurer son maintien dans l’axe longitudinal du flotteur en position couché lors de toutes les manœuvres, avec les mains libres, deuxièmement, permettre une position couché ergonomique avec le torse surélevé pour soulager les cervicales, et, troisièmement assurer d’être éjecté du flotteur lors des chutes ou retournements. Le harnais apporte également une aide à la flottaison de plus de 50 Newtons (qui le protège des risques de noyade).

La planche de surf est équipée d’un lot de mousses de protection conçue de manière à premièrement guider et maintenir le harnais et le surfeur en position couché, deuxièmement protéger le visage et le reste du corps du surfeur contre d’éventuels chocs contre la planche, troisièmement permettre d’appuyer sur le nez de la planche avec sa tête lors de certaines manœuvres, et, quatrièmement ne pas gêner la pratique du surf en position debout. Le lot de mousses augmente également le volume de flottabilité de la planche de 7 litres.

Le surfer peut se maintenir sur plusieurs positions linéaires, en fonction des besoins.

Le surfeur peut  ainsi utiliser ses bras librement pour soit ramer, soit déplacer le centre de gravité librement et générer des appuis sur les rails du flotteur, soit agir comme un timon, sans perdre le flotteur.

L’initiation peut être faite à moindre coût, avec un vieux flotteur de wind-surf (on aura juste pris le soin de démonter les footstraps et de poncer l’antidérapant) ou un vieux surf (après avoir bien enlevé la wax). Le collage du lot mousses est très simple.

Velto surf peut se pratiquer sur eau plate (en mode promenade ou vitesse) ou sur du gros swell (en mode radical ou extrême).

Velto surf est idéale pour l’apprentissage (on apprend d’abords les bases, la synchronisation avec la vague, le positionnement, la trajectoire,… pour laisser en deuxième temps  et pour ceux qui le veulent et le peuvent le « stand up » ou « se mettre debout »).

Velto surf est sécuritaire, avec son harnais-gilet d’aide à la flottaison et ses mousses de protection.

Velto surf est adapté à de nombreux handicaps, avec notamment son kit roues pour la mise à l’eau des personnes en fauteuil roulant.

Pour les puristes et les surfeurs chevronnés, Velto surf propose une planche « exclusive board », dont le shape a été étudié pour un surf en position couché et un surf en position debout.

Velto surf a étudié, pour les paraplégiques soucieux de leur indépendance, un système de transfert, permettant de passer du fauteuil roulant à l’eau sans assistance.

            Les deux roues  positionnées au niveau du centre de gravité facilitent la mise à l’eau. Elles se démontent facilement une fois dans l’eau et peuvent être laissées à un compagnon.

Explications, un peu de théorie :

En surf, le flotteur avec le surfeur glissant sur l’eau subissent de nombreuses forces, poussée d’Archimède, gravité, force centrifuge, frottements, traînée, poussée…

L’équilibre en mouvement s’obtient par le déplacement adapté du centre de gravité du surfeur, pour permettre l’équilibre de ces forces.

Le modèle est très complexe (la pente de la vague change sans cesse, le corps humain est mobile et divers,…), mais la réalité est intuitive :

En position couché, pour ramer et se déplacer sur de l’eau plate, le surfeur doit positionner son centre de gravité juste derrière le centre de flottabilité du flotteur, de manière à rester horizontal, et avec de simples mouvements de la tête, qui représente presque 7 % de la masse globale, il peut maintenir l’équilibre (le mouvement de la tête peut déplacer légèrement le centre de gravité de l’avant à l’arrière ou de la gauche à la droite.

Pour passer les déferlantes, quand il n’a pas pu les contourner, le surfeur doit compenser une augmentation forte de la pente, ou plonger « comme un canard », pour passer sous la vague et ressortir derrière. Pour cela, il doit avancer fortement son centre de gravité pour faire piquer et couler le surf, puis le reculer fortement pour faire ressortir le surf.  Cette technique ne fonctionne qu’avec les petits flotteurs, de faible volume. Avec les gros flotteurs, une des techniques consiste à se protéger du choc de la masse d’eau, en utilisant le flotteur comme un bouclier, en se retournant. La dernière technique consiste à abandonner le flotteur (relié à la cheville avec un leash), et à plonger en apnée au plus profond, le temps du passage de la déferlante, puis ressortir après, reprendre le surf, s’y coucher et continuer de ramer.

Pour surfer la vague, le surfeur doit tout d’abords synchroniser sa vitesse avec celle de la vague, en ramant pendant un cours instant en accélérer fortement.  C’est la partie qui nécessite patience (attendre la bonne vague et le bon moment), stratégie (choisir le bon endroit pour commencer à accélérer, en anticipant le point oú commencera le déferlement) , dynamisme (sans accélération suffisante, la vague s’échappe) et équilibre (la pente de la vague augmentant, le surfeur doit maintenir l’équilibre en déplaçant son centre de gravité. Dès qu’il a réussi cette synchronisation, il doit très rapidement virer sur le coté opposé à la mousse, pour rester dans la pente sans se faire enrouler par la vague qui se referme, avec une trajectoire parallèle à celle des vagues , et pour cela il doit ramener son centre de gravité vers les rails du flotteurs. Être debout sur le flotteur est une variante qui permet de déplacer son centre de gravité plus facilement, mais avec la difficulté accrue du « stand up », le « se lever » en fin de synchronisation.

Les variantes du surf, boddy board, paddel sup, wind surf, kayak surf et tow, ont apporté des solutions de facilité, avec l’utilisation de moyens de propulsion (palmes, pagaie, voile, jet ski remorqueur, ou des solutions de maintien de posture (boddy board toujours couché, paddel sup, wind surf et tow  toujours debout,  kayak surf toujours assis).

Le paddel sup a été adapté avec un siège pour paraplégiques, mais dans des conditions de vagues limités.

Le kayak surf est adapté pour certains paraplégiques.

Le body surf et  le wind-surf  ne sont pas adaptables aux paraplégiques.

Le surf basique est pratiqué par certains paraplégiques, mais ce sont des athlètes de très haut niveau, avec des planches légèrement adaptées.

Le VELTO SURF est une forme de surf adaptée à tous, paraplégiques ou non. Il apporte au surfeur une aide à l’alignement de son centre de gravité par rapport au centre de flottaison, lui laissant les bras libres pour déplacer son centre de gravité, agir sur l’eau en poussant , en freinant ou comme timon. Avec le porte jambes, les paraplégiques peuvent contrôler tout le corps.

A new type of surfboard

Velto Surfboards are a new type of surfing: for everyone, easier to learn and with a higher degree of safety.

Feather light

8 years of research and development enable velto surfboards to be 30% lighter than other surfboards. Modern polymers and fibers make Velto Surfboards more resistant, lighter, and easier than any other surfboards

Developed with and for our users

The surfer is equipped with a buoyancy-assisted protective vest (protecting against the risks of drowning and injury to the back and spine) that that attaches to the board’s guide rail by means of a carbon plate. Families, disabled heroes, children. Make surfing as easy as breaststroking.

Unbreakable

43% more resistant than conventional surfboards through specific industrial process and strategic reinforcement

Meet the engineering team

Claude

Claude

co-Founder

Mechanical engineer by profession.

Loïc Lwrt

Loïc Lwrt

co-founder

Taking the concept to the next level.

This could be a great image of the Velto Surf.